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exemple newsletterQuand on cherche un exemple de newsletter, on cherche rarement de l’inspiration graphique. On cherche quoi écrire, dans quel ordre, et sur quelle longueur. Voici cinq newsletters qu’on envoie pour des boutiques en ligne, découpées bloc par bloc, avec les objets et les raisons de chaque choix. Reprenez-les telles quelles et remplacez le contenu par le vôtre.
Une newsletter part à une liste, à une date que vous choisissez. Un e-mail automatique part à une personne, déclenché par ce qu’elle vient de faire : un panier laissé en route, une première commande, trois mois sans revenir.
Les deux ne se comparent pas. Les automatismes travaillent pendant que vous dormez et rapportent le plus par e-mail envoyé ; la newsletter entretient la relation et fait vendre les jours où rien ne se passe. Si vos flux automatiques ne sont pas encore en place, commencez par eux : c’est le même travail pour un retour plus rapide.
Les cinq exemples suivent le même squelette. Il n’a rien d’original, et c’est précisément pourquoi il fonctionne : le lecteur sait où il est.
Le plus simple, et celui qu’on rate le plus souvent en voulant trop en dire.
Objet : La recharge est enfin disponible Aperçu : Vous étiez 340 sur la liste d’attente, elle est en ligne depuis ce matin.
Vous nous l’avez demandée tout l’été. La recharge du [produit] est disponible depuis ce matin, en quantité limitée pour cette première série.
Ce qui change par rapport au format d’origine : [un bénéfice concret, une phrase]. Ce qui ne change pas : [la réassurance qui compte, une phrase].
[Voir la recharge]
On en a produit [quantité]. Si elle part avant que vous ayez eu le temps, répondez à cet e-mail et on vous met de côté la prochaine.
Ce qui fait le travail ici : la liste d’attente citée en aperçu, la rareté annoncée sans dramatisation, et la dernière ligne qui invite à répondre. Une réponse à un e-mail commercial améliore votre réputation d’expéditeur, en plus de vous donner un client à qui parler.
Celui qui vend le mieux sans avoir l’air de vendre. À réserver aux produits qu’on utilise mal.
Objet : Vous l’utilisez probablement dans le mauvais ordre Aperçu : Trois minutes de lecture, et votre [produit] dure deux fois plus longtemps.
On reçoit souvent la même question : [la question exacte que vous recevez au service client].
La réponse courte : [la réponse, deux phrases].
La réponse longue, si vous avez trois minutes : [trois paragraphes courts, un par point. Pas de superlatif, pas de promesse. Ce que vous diriez à quelqu’un en boutique.]
[Revoir le produit]
L’objet marche parce qu’il crée un doute sur quelque chose qu’on possède déjà. Le contenu doit tenir la promesse, sinon vous brûlez l’objet pour les fois suivantes.
Celui qu’on envoie quatre fois par an. Le piège : empiler quinze produits.
Objet : Quatre idées, et rien d’autre Aperçu : Notre sélection pour [occasion], du plus simple au plus engageant.
On a regardé ce qui part le plus pour [occasion] et on en a gardé quatre.
Pour commencer · [produit] · [une ligne : à qui ça convient] Le plus offert · [produit] · [une ligne] Pour se faire plaisir · [produit] · [une ligne] Si vous connaissez déjà · [produit] · [une ligne]
[Voir la sélection]
Commandes avant le [date] pour une livraison avant [date].
Quatre produits, quatre contextes d’usage, une date limite réelle. Le classement par situation fait plus de travail qu’un classement par prix : il choisit à la place du lecteur.
Court, utile, et le plus rentable au temps passé.
Objet : De retour en stock : [produit] Aperçu : Vous l’aviez regardé en [mois]. Il est revenu.
[Produit] est de nouveau disponible.
[Le commander]
Cette fois on en a [quantité]. La dernière série est partie en [durée].
Trois lignes. N’ajoutez rien. Si vous pouvez l’envoyer seulement aux personnes qui avaient consulté la fiche, faites-le : c’est la segmentation la plus simple et la plus efficace de toutes.
Pour les inscrits qui n’ont rien ouvert depuis plusieurs mois. À envoyer avant de les retirer de la liste, pas après.
Objet : On arrête là ? Aperçu : Vous ne nous avez pas lus depuis un moment, et c’est très bien.
Vous ne nous avez pas ouverts depuis [durée]. Deux possibilités.
Soit nos e-mails arrivent au mauvais moment, et vous pouvez choisir d’en recevoir moins : [un e-mail par mois].
Soit le sujet ne vous intéresse plus, et autant se quitter proprement : [me désinscrire].
Sans réponse d’ici deux semaines, on vous retire de la liste, sans rancune.
Celle-ci fait perdre des inscrits, volontairement. Une liste qui contient des adresses mortes fait baisser votre délivrabilité pour tous les autres, y compris pour vos e-mails de confirmation de commande.
Ce qu’on évite : les majuscules, les points d’exclamation en série, le mot « gratuit » en début d’objet, les emojis en ouverture. Ce ne sont pas des règles de goût, ce sont des signaux que les filtres regardent.
Il n’y a pas de bonne réponse universelle, mais il y a une mauvaise : envoyer irrégulièrement. Une liste qui reçoit un e-mail tous les quinze jours depuis six mois accepte le rythme ; la même liste qui reçoit trois e-mails en une semaine après deux mois de silence se désabonne.
Choisissez une cadence que vous tiendrez en période chargée, pas celle que vous tenez en janvier. Deux fois par mois est un rythme que la plupart des boutiques tiennent ; une fois par semaine demande d’avoir vraiment quelque chose à dire.
Pas le taux d’ouverture en premier. Depuis que les protections de confidentialité ouvrent les e-mails à la place des destinataires, il est devenu approximatif.
Si le chiffre d’affaires par envoi baisse pendant que la liste grossit, le problème n’est pas la newsletter. C’est souvent la page qui la reçoit. On regarde alors le parcours d’achat avant de réécrire quoi que ce soit.
Une newsletter est un e-mail envoyé à toute une liste à une date choisie. Les autres e-mails de votre boutique sont déclenchés par une action précise : confirmation de commande, panier abandonné, relance après achat. Ils partent à une personne, au moment où elle fait quelque chose, et rapportent généralement davantage par e-mail envoyé.
Celle que vous tiendrez toute l’année, y compris en période chargée. Deux envois par mois conviennent à la plupart des boutiques. La régularité compte plus que le nombre : une liste habituée à un rythme l’accepte, une liste surprise se désabonne.
Une seule idée, une ou deux images, un seul bouton répété en haut et en bas. L’e-mail doit rester lisible si les images ne se chargent pas, ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit. Au-delà de trois écrans sur téléphone, la fin n’est pas lue.
Partez de l’objet, pas du contenu. Si vous n’arrivez pas à écrire un objet qui dit ce qu’il y a dedans, c’est qu’il n’y a pas encore de sujet. Ensuite, écrivez la première phrase pour qu’elle tienne seule dans l’aperçu de la boîte de réception, puis le corps, puis coupez un tiers.
Ça dépend de la liste, du panier moyen et du secteur, et toute moyenne annoncée serait trompeuse. Le bon réflexe est de mesurer chez vous : branchez le suivi du chiffre d’affaires de votre outil d’e-mailing sur la boutique, puis comparez vos envois entre eux. C’est le seul repère qui vaut quelque chose.
Les cinq modèles de cette page couvrent la plupart des besoins : une nouveauté, un conseil d’usage, une sélection, un réassort, une relance. En panne d’idée, regardez les questions que vous recevez au service client : chacune fait une newsletter, et elle est déjà écrite par vos clients.
Ces modèles sont la partie visible. Ce qui fait la différence sur une boutique, c’est la segmentation derrière et les automatismes qui tournent sans vous. On installe les deux dans le cadre de l’accompagnement e-mailing, sur Klaviyo ou Brevo.
Si vous ne savez pas encore si votre problème vient des e-mails ou de la boutique, l’audit gratuit répond à cette question en premier.